Chroniques·Livres

Gallaterra, épisode 1 : un trop plein d’informations

Cette lecture fait suite au partenariat conclu avec les éditions numériques Nutty Sheep !

Nutty Sheep a la particularité de publier ses romans sous forme d’épisodes, chose à laquelle je ne suis pas habituée. D’autant plus que pour une maison d’édition qui publie par épisodes, il faut tout de suite capter le lecteur, l’intriguer pour arriver à lui faire suivre la parution des épisodes et ce grâce à un contenu haletant, bien écrit et suffisamment long pour ne pas le laisser sur sa faim en attendant la suite; et c’est généralement un pari difficile à tenir !  J’ai donc commencé l’épisode 1 « le Quidjinn » avec une petite appréhension sur le contenu à cause de la forme.

Depuis plus de mille ans, un pacte maintient la paix entre les six royaumes de Stella. Mais Garanum, le roi de l’Est, a brisé cet engagement en réveillant un mal enfoui : Gallaterra ! Rien ne destinait Maraé, Vocorm et Farôm à se croiser, mais leur rencontre avec le tyran va tout changer. Malgré eux, ils vont être plongés au cœur d’une lutte ancestrale qui dépasse largement leurs quêtes personnelles…

Et malheureusement ma lecture de ce premier épisode m’a donné raison. L’auteur n’étale pas assez ses révélations, les informations sont données d’un coup sans vraiment de cohérence narrative mais seulement pour faire avancer l’histoire (l’elfe, les chevaux etc.). On en sait trop d’un coup d’une manière assez brute, sans délicatesse et l’information principale – ce qu’est un « Quidjinn » – est passée sous silence alors qu’il était nécessaire de l’évoquer, au moins en partie, pour comprendre le « pourquoi » de l’histoire.

Même si Bruno Demarbaix n’a pas un style très recherché, cela reste plaisant à la lecture. Et malgré ce gros défaut qu’est la surenchère d’éléments sans vraiment de cohérence, je lirai l’épisode 2 car cette histoire a du potentiel si elle est bien menée par la suite. On a une touche de suspense à la fin de cet épisode qui donne envie et qui promet peut-être une amélioration.

[PS] : Une remarque sur un truc qui m’a fait tiquer lors de ma lecture : lorsque le personnage hurle, on ne quadruple pas ce qu’il dit – genre « Astooooooooriiiiiia », on utilise seulement le verbe « hurler » à la fin de la réplique… 

Gallaterra_infos

Fatima.

6 réflexions au sujet de « Gallaterra, épisode 1 : un trop plein d’informations »

  1. Je ne connaissais pas cette maison d’édition (au logo sympa^^), et pas vraiment ce procédé. Il faut dire que j’accroche rarement de suite durant mes lectures alors quand je vois « 16 pages », je me dis qu’il en faut pour capter l’attention du lecteur sur 16 pages ! Je me demande ce que tu penseras de la suite.

    1. 16 pages c’est compliqué pour capter notre attention et quand tout se bouscule au portillon, ça donne pas envie. En tout cas a la fin de cet épisode, tout reste possible, on ne sait jamais 🙂 ! C’est vrai que le mouton est marrant, sur le site il est décliné en fonction des genres 🙂

  2. Le principe de publication épisode par épisode je trouve ça sympa. Après faut que le « pilote » donne vraiment envie de lire la suite … ^^ » affaire à suivre, donc ?

    1. C’est intriguant en tout cas cette histoire d’épisode ! Mais le pilote n’a pas été à la hauteur pour moi; affaire à suivre néanmoins, j’ai l’épisode 2 et 3, je vous tiens au courant 🙂

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